let's talk about love
performances aux abattoirs

let's talk about love

Performances réalisées pour le Festival Danses et Continents Noirs #27 

 

Dans le cadre de l’exposition « Mickalene Thomas. All about love » dédiée à l’artiste africaine-américaine queer Mickalene Thomas, le musée des Abattoirs de Toulouse a initié une collaboration avec le Centre Chorégraphique James Carlès.
Ce « premier contact » nous a fait réaliser qu’un fleuve et un pont séparent nos établissements ! Nos rives se rejoignent pour imaginer un ici et maintenant autour d’une communauté d’artistes qui nous semblent appuyer le propos de cette exposition célébrant l’amour, le plaisir et la joie

 

Créée en 2017 et diffusée en Haïti, en France, en outre-mer et ailleurs, DO-KRE-I-S réunit plus d’une centaine de contributeurs. rices issu.e.s de plus d’une vingtaine d’îles et pays dont Haïti, France, La Réunion, Guadeloupe, Mayotte, Trinité-et-Tobago, mais aussi Sénégal, Cap-Vert, Norvège, Tunisie, Mexique, Brésil, etc…

Jean d’Amérique est un poète et dramaturge haïtien

 

Jean d'Amérique

Issue d’un héritage familial lié au culte d’Hévioso — divinité vaudou de la foudre — et nourrie par les musiques de la diaspora, MAM6K construit des performances comme des rituels électroniques. Delay, feedback, field recordings et samples deviennent autant de formes d’archéologie sonore : sa musique glitch la mémoire, questionne l’histoire, et invente un autre futur, afro-futuriste et poétique.

 

Mam6K

Une oeuvre originale de Charlène Convers créée comme projet chorégraphique de fin d’études au Centre Chorégraphique James Carlès en 2022. À partir des principes de Nina Simone sur l’empowerment, la pièce a été réécrite comme une ode à l’antiracisme et à la réappropriation du pouvoir par les femmes. Cette pièce chorégraphique est également un moyen de comparer et discuter de la figure et du parcours artistique militant antiraciste de Joséphine Baker avec celui de Nina Simone,  africaine américaine qui a quitté les États-Unis à cause du racisme. Villeurbanne, en collaboration avec le chorégraphe burkinabé Sigue Sayouba.

 

Charlène Convers